Following Palm’s trails, Mozilla is pushing its own phone OS based on Web technologies. Not to end the same way, Mozilla is betting on openness by allowing anyone to build FirefoxOS phones and apps. The corporation has also decided to start with emerging markets, leaving the western markets to Android, iOS, Windows8 and others.
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Nouvelles technologies
Quelles solutions pour regarder des vidéos Youtube sur une connexion Free.fr ?
Comme tous les abonnées de Free, je ne peux quasiment pas regarder de vidéos sur Youtube. Bien que ma connexion soit de la fibre, le débit pour lire les vidéos est catastrophique. Il suffit de voir ce test de vitesse fourni par Youtube pour se rendre compte que c’est inutilisable.
Comme de son côté, Free n’a visiblement pas l’intention d’agir, j’ai cherché des solutions.
Changer de fournisseur d’accès à Internet
Suggéré par @edasfr et @Voulf, cette solution est un peu radicale. Étant donné que le problème est uniquement entre Free et Google, il suffit de passez chez un autre fournisseur pour retrouver un confort de lecture acceptable. Je ne pense pas le faire dans l’immédiat, mais ce serait la vraie bonne solution.
Contourner les serveurs de cache de Youtube
function FindProxyForURL(url, host) {
if (isInNet(host,"173.194.52.0","255.255.252.0") ) return "PROXY localhost:1";
return "DIRECT";
}
Passer par un serveur proxy
- VPNBook, un service de VPN avec des serveurs en Roumanie : gratuit;
- HideMyAss.com, une liste de proxy “anonymes” (suggérée par @ValentinSteph) : gratuit;
- ProxFree, un proxy Web : gratuit
- Amazon EC2, serveur virtuel à la demande. Offre Instance micro : prix très variable selon la durée et charge d’utilisation (éligible à une année gratuite pour les nouveaux clients). Le serveur allumé tout le mois coûterait environ 15€, auxquels il faut ajouter le coût de la bande passante;
- OVH VPS, serveur virtuel (suggéré par @madsgraphics). Offre Classic 1 : 5€ par mois.
Les proxys publics
D’après mes tests, les proxys ou VPN gratuits sont généralement inutilisables.
Dans la liste de proxys http://hidemyass.com/proxy-list/, j’ai pioché quelques serveurs et aucun ne semblait fonctionner. J’ai rapidement abandonné.
VPNBook semblait intéressant avec son proxy OpenVPN. Mais au final, je n’ai pas réussi à avoir une connexion stable à cause d’un problème de DNS. J’ai également laissé tomber cette solution.
ProxFree semble fonctionner à peu près, mais c’est essentiellement pour un besoin ponctuel.
Amazon EC2
Pour Amazon EC2, il est assez facile et rapide de créer un serveur linux. En moins de 10 minutes, on peut choisir un type de serveur, sa localisation et se retrouver connecté en SSH à sa machine virtuelle.
D’aileurs, c’est avec SSH qu’on va pouvoir faire un tunnel pour rediriger le trafic. Il suffit de taper cette commande dans un terminal (sous Mac ou Linux) :
ssh -D 8080 user@monserveur.amazonaws.com
Il faut ensuite indiquer au navigateur d’utiliser localhost sur le port 8080 comme un proxy SOCKS5.
Cette solution semble fonctionner, mais la bande passante semble un peu limitée. Avec mon serveur en Amérique du Nord, je peux télécharger à environ 2Mb, avec des hauts et des bas.
Les vidéos se chargent un peu mieux avec Amazon EC2, mais il y’a tout de même des coupures où le trafic tombe à zéro.
Ce proxy pourra sinon servir à consulter des contenus qui ne sont limités aux USA, comme Pandora ou Hulu. Et comme le serveur ne coûte rien quand il est éteint, on peut le lancer que lorsqu’on en a besoin.
OVH
Pour OVH, la démarche est très similaire à Amazon. On commande et on lance son serveur en quelques minutes. D’après mon test, les performances sont meilleures qu’avec Amazon, et j’arrive à lire des vidéos quasiment sans interruption, et même en HD 720p. OVH est donc la solution que je vais garder pour le moment. Reste à voir dans la durée si ça tiendra.
Si vous avez d’autres techniques, n’hésitez-pas à les poster dans les commentaires !
DIY Raspberry Pi Airplay Speaker for less than 70€
Most Airplay speakers are expensive. They usually cost between 150€ and 600€. I decided to build a cheap Airply Speaker myself for less than 70€. If you want to build one too, here are the instructions with links to get supplies.

To build a small Airplay speaker, here is what you will need:
- 1 plastic box: 8€ from Muji
- 1 power adapter: 7€ from RS Components
- 1 Raspberry Pi: 32€ from RS Components
- 1 Edimax EW-7811un USB WiFi dongle: 10€ from Amazon
- 1 pair of USB powered speakers: 8€ from Pearl.fr
- 1 SD Card: 0€. You probably already have one.
Assembling
Extract the speaker drivers and the amplifier from the USB powered speakers. The amplifier happens to be a LM4863 and the drivers have a diameter of 5cm.
Cut two holes on the side with a 4.5cm with a hole saw (that goes on an electric drill). The hole must be a little smaller than the driver for them not to fall into the box.
Place the speaker drivers from the outside of the box, and glue the border from the inside of the box.
Solder the speakers to the amplifier.
Install the official Debian, install Shairport, configure the WiFi connection. Make sure that WiFi connection and the shairport software are launched at boot time.
Plug the amplifier to the Raspberry Pi with the audio jack and the USB plug.
Pack everything into the box.
Plug the power.
That’s all!
The sound is fairly loud (enough for a kitchen or a bathroom) but the amplifier suffers from some minor interference noise. To make it look cooler, I will probably wrap it in a felt sleeve and add a cork top. I might also add a 5V battery to make it autonomous, but it would increase the cost of the projet.
At the end, the device is cheap, stylish and sounds pretty good for the cost. Feel free to ask questions in the comments.

Setting up a WiFi connection on the RaspberryPi

I’ve recently tried to setup a WiFi connection with the RaspberryPi and encountered some issues: the connection didn’t start automatically and it wasn’t stable. I’m using an Edimax EW-7811Un USB dongle, which is supposed to be supported out of the box with Raspian Wheezy (2012-12-16).
After researching the issue, I finally have a configuration that works reliably. Here are the steps I’ve followed.
Setting up the configuration
Edit the /etc/network/interfaces file to look like this:
auto lo iface lo inet loopback iface eth0 inet dhcp #auto wlan0 allow-hotplug wlan0 iface wlan0 inet manual wpa-roam /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf iface default inet dhcp
Then add your WiFi parameters to /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf.
Here are my parameters to connect to my freebox (French ISP router).
network={
ssid="YOURSSID"
scan_ssid=1
key_mgmt=WPA-PSK
proto=WPA
psk="YOURPASSWORD"
}
At this point, the you should be able to start the connection with this command:
sudo ifup wlan0
In some cases, you might need to do sudo ifup wlan0 first.
Connect automatically when booting
To make the connection work when the RaspberryPi boots, I have added a few lines to /etc/rc.local (source) :
echo "Starting WiFi..." wpa_supplicant -B -i wlan0 -c /etc/wpa_supplicant.conf sleep .5s dhclient wlan0 echo "WiFi should be started" exit 0
Keep the connection alive
To make sure that the connection stays up, I’ve done two things.
First, disable the power management of the WiFi dongle. Create a new /etc/modprobe.d/8192cu.conf file with this content (source):
options 8192cu rtw_power_mgnt=0 rtw_enusbss=0
Then, make the RaspberryPi ping the router every minute. Open your crontab:
$ crontab -e
and add this line at the end :
*/1 * * * * ping -c 1 192.168.0.254
Replace the IP address by the actual IP address of your router.
It took me some time to get it right, but now the Pi connection seems to work fine.
Où sont les Vélibs ?
Cela va faire un mois que j’ai un pris mon abonnement Vélib. Traverser la ville à vélo est plutôt plaisant, il fait presque beau et la plupart des parisiens sont en vacances. Tout se passe bien, à condition de réussir à trouver un vélo. Si comme moi vous avez déjà consulté votre appli mobile pour constater qu’il y’a environ zéro vélo disponible dans les alentours (en comptant ceux en panne), vous vous êtes sûrement demandé :
“Mais ils sont où ces vélos, bordel ?“.
Pour satisfaire ma curiosité, et peut-être la vôtre, j’ai décidé de représenter les mouvements des vélos dans Paris pendant 24 heures. Pour cela, je n’ai pas posé de GPS sur tous les vélos, mais j’ai simplement “emprunté” les infos fournies par le site http://www.velib.paris.fr pour les visualiser sur une carte. Encore une bonne occasion pour faire de la visualisation de données sur des moyens de transport.
Qu’est-ce qu’on apprend ?
Les données que j’ai collectées concernaient le 31 juillet 2012, un beau mardi d’été.
- La nuit, pas trop de surprises, il y a peu de mouvements;
- À partir de 8h, les stations commencent à se clairsemer. Les Parisiens qui ne sont pas en vacances se rendent au boulot;
- Ce mouvement continue jusqu’à 10h environ;
- La journée, la plupart des vélos sont concentrés dans les arrondissements centraux et le sud de Paris;
- À partir de 18h jusqu’à 20h, les gens rentrent chez eux, permettant aux stations de l’est et du nord de refaire le plein.
J’ai également noté que les stations rive gauche ont toujours plus de vélos que les stations rive droite. Il faudrait vérifier les données pour voir si elles ont simplement plus de capacité ou si elles sont juste moins utilisées.
Comment ça marche ?
Sur le plan technique, l’outil de visualisation est assez simple. Réalisé en HTML5, il s’appuie sur les bibliothèques jQuery et ModestMaps. La (jolie) carte est signée Stamen Design et les données ont été sournoisement collectées par moi-même.
Tout ça ne me permet pas forcément de trouver plus facilement un vélo, mais au moins je sais où sont ces vélos, bordel !


